Jean-Luc

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Jean-LucJe suis chauffeur de taxi depuis 20 ans et j’ai la cinquantaine. J’ai une voiture confortable, de haut de gamme, bien équipée. Je suis bien physiquement car je fais du sport régulièrement et je suis entraîneur pour l’équipe de foot ados de ma commune. Mon métier me met en contact avec toutes sortes de gens. J’ai acquis une bonne connaissance de la nature humaine et j’ai mis aux orties certains préjugés convenus. Par exemple je n’ai jamais de problèmes lorsqu’il faut reconduire des gitans dans les zones obscures de la périphérie. Ils sont toujours réglos. Quand je me fais avoir par un client qui ne paie pas sa course c’est généralement un homme blanc jeune en costume cravate qui me demande de l’attendre devant un immeuble et qui ne revient pas.Mais j’ai eu quelques aventures croustillantes comme cet homme qui monte alors que j’étais à un feu rouge, qui se cache en se couchant sur le siège arrière et en remettant son pantalon et qui me dit « démarrez vite, il me cherche ». Il s’agissait bien sûr du mari de sa maîtresse revenu par surprise au domicile conjugal où la belle s’envoyait en l’air en son absence. Banal vaudeville, mais vécu.J’ai aussi fait de belles rencontres qui ont tenu une place durable dans ma vie. Je reçois l’appel d’une femme qui me ankara escort réserve pour le lendemain à 16h pour une course qui peut durer un peu dit-elle. Je la prends à son domicile. C’est une jeune femme d’environ 35 ans, mignonne, maquillée et portant une petite robe d’été colorée. Elle s’installe au milieu de la banquette arrière. Je conduis en écoutant ses consignes « je n’ai pas de voiture, je veux qu’on guette mon mari à la sortie de son travail et qu’on suive sa voiture pour savoir où il va ». Un peu inquiet j’enlève la signalétique taxi du toit et nous nous rendons sur le parking de l’entreprise où elle me désigne la voiture qu’on devra filer. Pendant que nous surveillons à distance elle m’explique que son mari prétend avoir des déplacements professionnels réguliers alors qu’elle sait pas une de ses collègues avec qui elle fait de la gym que ce n’est pas vrai. Elle le soupçonne d’avoir une maîtresse mais elle veut savoir. Je lui indique le coût pour une course d’une heure en précisant que cela varie selon le kilométrage. Nous attendons. Elle est tendue et ne dit rien.Une homme jeune et élégant arrive, monte dans la voiture et prend la route sans nous voir. Elle s’est accroupie pendant qu’il passait. Nous traversons la ville puis une banlieue et nous prenons une nationale. On roule une bonne demi-heure. Je suis en laissant assez d’espace pour ne pas être repéré. L’homme ne semble se douter de rien car il regarde peu dans ses rétroviseurs. Arrivé dans une petite ville il s’arrête sur une place et attend un moment en utilisant son téléphone. Arrive un autre homme élégant aussi mais plus âgé qui monte à côté de lui. Nous les voyons s’embrasser et il ne me semble pas que le geste soit seulement amical mais je ne dis rien, ma passagère non plus. La voiture repart jusqu’à un village et s’arrête devant dans la cour d’une petite maison. Je dépasse et vais me garer un peu plus loin sur un bord de chemin qui a une bonne vue sur la cour. Les deux hommes s’embrassent longuement dans la voiture, puis descendent et se dirigent vers la maison en se tenant pas la taille. Le doute n’est pas possible ils sont en couple.La femme, dont le visage est devenu d’une blancheur effrayante, me dit « on rentre ». Le retour fût très silencieux. Sur le siège arrière elle pleurait. En arrivant chez elle la facture était salée. En rassemblant tout son cash elle n’avait que les deux tiers de la somme. Je lui dis « je repasserai demain soir pour le reste, prenez soin de vous, vous avez l’air d’aller mal, avez-vous besoin d’aide ». Elle me dit « j’ai besoin de calme et de temps, je viens d’apprendre que mon mari me trompe avec le parrain de notre fils dans la maison de ses grands-parents. S’il vous plait, revenez demain soir pour le solde de la course ».Le lendemain, inquiet je sonne chez elle. Elle m’ouvre encore plus belle que la veille, m’invite à entrer et me dit avec un ton tonique « hier vous avez été efficace et sympa. Voulez-vous prendre un verre avec moi ».Nous buvons une coupe de champagne. Elle est très en forme, gaie, enjouée. Plus aucune trace des pleurs. Elle est bien maquillée et me dit « J’ai viré mon mari ce matin. Mon fils est chez des copains pour le weekend. Jean-Luc vous avez 15 ans de plus que moi mais vous êtes bel homme et je sens en vous de l’humanité. J’ai un service à vous demander. Je voudrai faire l’amour avec vous dans mon lit conjugal. J’ai une revanche à prendre et j’ai envie de vous ».J’étais surpris d’une telle résilience. Mais ça m’a semblé une bonne décision de sa part. Nous nous sommes rapprochés. Elle embrassait très bien. Tous nus dans son lit elle me fit un festival de ses capacités et elle n’était pas inhibée. Au point que 3 ans plus tard elle est toujours ma maîtresse régulière et que nous avons des relations affectueuses. Je crois bien qu’elle ne m’a jamais payé le solde de la course en taxi mais j’y gagne !

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