Histoire de slips.11

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Histoire de slips.1111.Les speedos (1).Stéphane se rendait régulièrement à la piscine communale avec les scouts. Comme ils étaient une trentaine d’adolescents entre douze et seize ans, on leur assignaient un grand vestiaire commun. C’était une grande salle avec tout autour contre le mur des casiers et au centre deux bancs dos à dos. Dans les casiers il y une petite penderie pour y pendre ses vêtements. Il n’y a pas de cabine donc il fallait se déshabiller devant les autres. Parfois l’aumônier des scouts, Luc, les accompagnaient également, étant l’ami de Stéphane. Un maître nageur était également présent par mesure de sécurité lorsque les scouts allaient se baigner. C’était lui qui était en charge d’ouvrir le vestiaire commun et de le fermé à clef une fois que tous le monde s’était changé afin d’éviter les vols.C’était un grand jeune homme blond et athlétique dénommé Cyril, bien bâti qui imposait par sa prestance et forçait ainsi le respect des règles de la piscine. Il était toujours vêtu d’un slip de bain de style speedo de couleur et d’un petit singlet ayant le sigle de la piscine.Lorsque les scouts arrivaient et se changeaient, il était souvent présent. Ce jour-là le maître nageur avait revêtu un ultra mini speedo rouge ne cachant que juste l’essentiel du service trois pièces laissant même apparaître une petite touffe de poils blond. L’aumônier Luc et Stéphane attendaient que les scouts se fussent changés pour se changer à leur tour. Stéphane avait bien remarqué que Cyril restait toujours présent même pendant que les deux adultes se changeaient. Il lui avait semblé d’ailleurs, que pendant que les scouts procédaient à leur changement de tenue ,que le speedo de Cyril prenait légèrement de l’ampleur. Et encore plus lorsque Luc et lui-même se changeaient. Luc ne faisant nullement attention à l’homme présent et sachant que Stéphane l’avait déjà vu dans le plus simple appareil ne se dissimulait absolument pas laissant une vue entière sur sa virilité au maître nageur. Stéphane voyait maintenant que le speedo de Cyril prenait soudain de l’ampleur se gonflant nettement à l’emplacement du sexe. Ils se dirigèrent tous vers la piscine.Durant la séance de natation, Stéphane s’approcha de Luc et lui fit part de ses observations. Ils se mirent d’accord sur un plan à tenter lors de la séance de rhabillage.Une heure plus tard tout le monde se retrouvait dans le vestiaire pour se rhabiller et continuer les activités scoutes à un autre emplacement. Stéphane et Luc n’accompagnaient pas les jeunes dans la continuation de leur journée. Ils discutèrent un peu avec Cyril en restant en slip de bains tandis que les scouts se changeaient. Ils purent ainsi voir qu’effectivement Cyril se rinçait l’œil en regardant les ados se changer. Ensuite une fois les scouts sortis ils en profitèrent pour se changer en prenant tout leur temps. Cyril était toujours présent et se rinçait l’œil sans se gêner. Stéphane avait bien vite repéré que Cyril faisant un très grand effort pour ne pas bander devant les ados, mais malgré cela le speedo montrait une certaine déformation et grosseur à l’avant dessinant la forme de la tige et l’emplacement du gland bien moulé, surtout maintenant qu’il pouvait voir les deux hommes retirer leur slip de bain et se sécher sans aucune gêne face à lui. Stéphane avait eu l’idée de provoquer Cyril ainsi lorsque le dernier scout quittait le vestiaire, il retira doucement son maillot de bain bien en face du maître nageur. Cyril continuas à regarder le maillot qui descendait et dévoilait peu à peu la touffe de poils, puis le corps de la bite. Regardant en direction de Luc, Stéphane le vis sourire en faisant signe vers le slip du maître nageur. Celui-ci était en train de se déformer de plus en plus au rythme de l’apparition de la bite. Luc se mit à côté de Stéphane et commença également à enlever son maillot de bain de la même façon que celle employée par Stéphane. La bite de Luc apparut ainsi en pleine lumière à moitié bandée, le gland totalement décalotté. Cyril bande maintenant à fond dans son speedo. Comme sa bite est mise de biais de façon à avoir tout son confort, le gland s’échappe tout à coup de l’emballage car celui-ci est trop petit. Sur le bout du gland apparut une belle goutte se forme immédiatement.Stéphane – “Cyril, ne te gêne pas si tu veux te branler vas-y, tu nous intéresse. Je crois que tu t’en es aperçu. Tu vois je bande et Luc commence aussi, alors vas-y”.Cyril – “Désolé les gars, mais quand je vois une bite, je chauffe et je bande parfois même jusqu’à juter dans mon speedo”. Stéphane s’approche de Cyril et lui sort complètement le service trois pièces. Stéphane – “Humm, belle pièce, ce doit être un plaisir de la branler” et joignant le geste à la parole il se met à faire un très lent va et vient décalottant à fond la bite et ramenant ensuite le prépuce vers le haut. Entre-temps trop pris par la caresse de Stéphane Cyril n’a pas vu Luc se mettre derrière lui. Cyril – “Tu parle d’une belle pièce mais quand je vois la tienne elle est encore bien plus grande et grosse que la mienne. Qu’est ce que tu dois mettre quand tu l’enfonce dans une moule ou un cul”.Stéphane – “Tu sais, je ne suis pas partisan de la mettre dans un trou je préfère un bon soixante neuf entre mecs”. Luc s’est placé totalement derrière Cyril et lui glisse sa queue entre les fesses, le speedo étant juste baissé sous les fesses. Stéphane se met à se branler en même temps qu’il branle Cyril.Cyril – “Hé mais il veut m’enculer ?”Luc – “Non absolument pas mais je vais me branler entre tes fesses pendant que Stéphane te branle ainsi tu pourras jouir des fesses et des couilles en même temps que de la branlette. Tu sens comme je mouille bien ta paire de couille”. Stéphane lui sourit sachant très bien ce que Luc veut faire. Pour détourner l’attention de Cyril, il se met à branler un rien plus rapidement provoquant l’affolement des sens de Cyril. Luc fait un clin d’œil à Stéphane et tout à coup se met à juter dans le fond du speedo contre les couilles de Cyril qui lâche un “Oooh le salaud il jute dans mon speedo. Stéphane sentant la sauce monter, s’approche ccontre Cyril tout en le branlant et se branlant. Tout à coup il se met également à juter sur la bite de Cyril arrosant totalement le l’avant du speedo. A la vue de l’arrosage, Cyril ne peut se retenir et ouvre aussi les vannes noyant littéralement son slip de bain de jus blanc épais et crémeux.Quelques instants plus tard, le temps de récupérer de cette débauche d’énergie, tout trois éclatent de rire de ce premier contact réussis.Cyril va se doucher et se changer dans son vestiaire et revient ayant mis un speedo propre de couleur jaune fluo.Cyril – “Eh bien, les gars vous pouvez dire que vous m’avez bien eu. Je n’aurai pas pensé cela de vous deux”.Luc – “Ne te tracasse pas, nous avons encore d’autre tours dans notre poche”.Stéphane – “Ne vas pas croire que la moindre chose se passe entre nous et les scouts. C’est une règle à observer, rien avec les ados, uniquement entre adulte tel que nous. Cela se limite d’ailleurs à nous deux”.Cyril – “Je vous crois sincèrement, mais vos scouts ne sont pas si innocent que vous le pensez. Cela fait déjà la deuxième fois que j’en observe trois des plus âgés, qui lorsque tous le monde est dans la piscine disparaissent dans les toilettes. Alors je les ai suivit en ne faisant pas de bruit. Arrivé aux urinoirs, je ne les ai pas vus. J’ai entendu des bruits venant de la cabine des toilettes pour handicapé. Je suis entré dans la cabine juste à côté de celle-ci et je me suis mit à écouter ce qu’ils racontaient. Dans la cabine ou je suis-je sais qu’il y a un petit trou qui permet de voir dans la cabine adjacente. Je les entends dire – Montre-nous ta bite, on voit bien que tu bandes mais tu n’oses pas montrer ta bite. Quand on se déshabille on voit bien que tu mate tout le monde. T’as vu l’aumônier et Stéphane, ils en ont une grande bien grosse et de plus ils ne bandent pas, faut pas se demander quand ils bandent. Regarde Yves, lui il ose, marmaris escort il bande bien dur et il a déjà des poils autour. Moi aussi, regarde je baisse mon slip. Tu vois ma bite, elle est plus grosse que celle d’Yves mais j’ai moins de poils que lui. Tu n’oses pas car tu as une petite bite. Pourtant on voit bien que tu bande dans ton slip de bain – . Je n’entends plus rien et essaye de regarder par le petit trou. Je vois deux slips abaissés et un autre encore sur le bas ventre du troisième. Deux mains prennent les côtés du slip et l’abaisse doucement et une bite jaillit vers l’avant. Elle me semble bien grande pour un ado. J’entends – Ben Louis t’en as une de bite, elle est plus grande et grosse que les nôtres. Et tu bandes à fond. T’en a des poils, réponse – Ben oui comme vous deux alors on se branle pour voir qui jute le plus, c’est pour cela qu’on est ici – . Et je vois par le trou, une main qui prend la bite entre deux doigts et se met à faire des va et vient. La suite du dialogue est comme suit :- “Ca vient les gars, moi ca commence”.- “Tu décalotte à fond Louis, mince qu’elle bite on dirait qu’elle grossit encore, je peux toucher?”.- “Si tu veux mais continue à branler car sinon on va devoir rester trop longtemps”.- “Quelle queue !”.- “Max, je viens, regarde je jute. Oooooh ooouuuiii, voilà, ça fait quatre jets épais”.- “Moi aussi Yves, regarde. Quatre comme toi, mais avec encore une goutte après”.- “Regardons Louis. Dis ca vient ?”.- “Eh les gars un peu de patience, avec une grosse queue on a besoin d’un peu plus de temps. …. Voilà ca vient, tenez voilà un premier jet en plein sur ton ventre, et encore … Oooooh”.- “Zut alors, il a la plus grande, la plus grosse bite et en plus il jute beaucoup, au moins sept jets de jute, bien plus que nous deux. Il m’en a mis sur le slip, je vais devoir passer par la douche”.- “Bon il est temps de retourner dans la piscine autrement on va s’apercevoir qu’on est partis”.J’entends la porte qui s’ouvre et les trois ados quittent les toilettes. Je sors précautionneusement et vais regarder dans la toilette. Vous auriez du voir cela, ils avaient juté partout sur le sol et il y en avait une fameuse dose.Luc – “Et à te voir tu bandes à nouveau dans ton speedo en pensant à eux”.Cyril – “Je suis sur que je ne suis pas le seul, vous bandez aussi à nouveau mais chez vous on ne peut rien voir, cor vous vous êtes habillés”.Stéphane – “Certainement mais il est temps que nous partions sinon nous allons arriver en retard ou nous sommes attendu. Salut et à la prochaine, peut être bientôt si cela t’intéresse”.Cyril – “Salut les gars, à la prochaine et c’est sur que cela m’intéresse”.Ce qui fut dit fut fait. Lors de la visite suivante des scouts à la piscine, Cyril invita Stéphane et Luc à le suivre dans ses découvertes. Il leur fit part que les trois compères de la fois précédente s’étaient mis juste à côté de Stéphane et Luc pour se déshabiller. Cyril les avait observé en douce et s’étais aperçut que tout trois avait traîné pour se changer. Ils étaient sortis les derniers du local. D’un coup de coude le plus costaud avait attiré l’attention de deux autres à regarder en direction de Stéphane et Luc juste au moment où Luc avait baissé son slip laissant voir sa bite légèrement bandée. Entre-temps Stéphane avait également baissé son slip et sa bite au repos était apparue. Peu après ils avaient quittés le local. Luc identifie alors les trois scouts comme les plus âgés de la troupe scoute. Cyril leur dit alors que rien qu’à voir toute les bites de ses jeunes et particulièrement des-ces trois là, il avait commencé à bander dans son speedo. Il avait dit cela tout en lorgnant vers les slips de bains de ses deux interlocuteurs qui semblaient légèrement gonflés. Heureusement dit-il qu’il n’avait pas mis le plus petit modèle. Cyril invita les deux autres à le suivre à la piscine. Ils observèrent ainsi le groupe des trois scouts s’ébattre dans l’eau avec les autres scouts. Stéphane et Luc rejoignirent les nageurs dans la piscine. Tout en jouant dans l’eau, il s’aperçut que les trois compères profitaient de certains gestes pour toucher les autres jeunes dans la région du bas ventre et même parfois de mettre la main sur les sexes des joueurs. Il sentit ainsi une fois la main de louis lui tâter convenablement la bite au travers du maillot. A un moment donné, Cyril attira leur attention. Les trois compères avait disparus de la piscine et étaient partis en directions des toilettes. Ils se concertèrent alors et Cyril se dirigea tout seul vers les toilettes pour aller les épier. Stéphane et Luc quant à eux continuèrent à se mêler aux jeux nautiques des scouts. Cyril revint après une vingtaine de minutes. D’après ce que Cyril avait entendu, Luc et Stéphane pouvaient le voir au Speedo de Cyril, son maillot était totalement déformé par sa bite en biais, ce devait être des plus chaud.Après avoir nagé quelques temps Luc et Stéphane rejoignirent Cyril pour écouter le récit de ce qu’il avait entendu ou vu tout en tenant le reste de la troupe à l’œil.Cyril – “Comme la fois précédente, ils sont entrés une des cabines des toilettes pour handicapé. Comme l’autre jour j’entre dans la cabine adjacente sans brui, celle qui est pourvue d’un petit trou et qui permet d’entendre ce qui se dit à côté. Là j’entends :- “Vous avez vu la bite de l’aumônier, il commençait à bander”.- “Moi, j’ai tâté la bite de Stéphane sous l’eau pendant un jeu. Elle est fameuse même qu’il ne bande pas. Je crois qu’il ne s’est aperçut de rien”.- “Vous avez aussi vu le slip de bain du maître nageur, il doit en avoir une fameuse aussi. Je crois qu’il nous mates quand on se déshabille au vestiaire”.- “Oui les gars, je crois que si on peut rester un peu à poils à côté d’eux et qu’ils voient nos bites, ils vont bander tout à fait. J’aimerai bien les voir bander. Ils doivent avoir tout trois une bite de aussi grosse que celle de mon père, celle de mon père fait 16 centimètres”.- “Tu as déjà vu la bite de ton père”.- “Ben, oui quand je prend ma douche, il vient aussi se laver dans la salle de bain. Il dit toujours qu’il ne faut pas se gêner entre homme. Et même que parfois il se met à bander. Surtout quand il se nettoie le gland”.- “Mais dit Max, comment tu sais qu’elle à 16 centimètres la queue de ton père”.- “Eh bien un jour qu’il était entré dans la salle de bain et qu’il se lavait la bite tandis que j’étais sous la douche, il m’a regardé et dit : on dirait que tu bande fils. En effet je bandais de le voir se laver le gland en le décalottant à fond et puis en faisant des aller retour sur sa bite. Je lui ai répondu : ben oui à te voir occupé avec ta bite ça me fait bander. Il a sourit et m’a dit : tu sais c’est tout à fait normal de bander quand on voit la bite d’un autre homme, là regarde je commence aussi à bander rien que de parler avec toi et de voir la tienne. Et effectivement la bite de mon père se mettait à grossir et se redresse lentement. Tout en matant mon père et surtout sa bite qui se raidissait, chez moi ma bite était déjà archidure. Chez lui son gland se décalottait lentement tout seul, il était rose et pointu. Sur le bout, la fente laisse sortir une goutte de jus transparent. Je lui dis alors : j’aimerai bien avoir une bite comme la tienne, elle est grande et grosse. Il me répond : tu as déjà une belle bite fils, attends, je prends une latte et on se la mesure. Il sort de la salle de bain et revient quelques instants plus tard. Voilà dit-il : juste la mesurer, regarde, la mienne fait 16 centimètres et 4 de large. Vous pensez bien moi je bandais comme j’avais jamais bandé. Il m’a donné la latte et j’ai mesuré ma queue. La mienne fait 14 de long et 3 d’épaisseur, par rapport à celle de mon père elle parait toute petite”.- “Et après Max, qu’est ce que vous avez fait”.- “Il m’a dit alors : tu vois tus as déjà une belle bite et bien dure comme je vois. Elle grandira encore ne t’en fait pas. Et il a ajouté, “Te gêne pas branle toi car sinon tu vas rester avec un chapiteau dans ton slip toute marmaris escort bayan la soirée. Regarde moi, je fais aller ma main de haut en bas, je décalotte à fond et retour. Quand tu te branle il faut le faire comme il faut pour en jouir, fils, comme moi maintenant. Ne te gêne pas montre moi comme tu fais. Alors j’ai commencé à me branler comme on fait entre nous. Mais il m’a dit d’aller plus très lentement car ainsi on profite mieux de la sensation de plaisir. Prend la même cadence comme moi. Je voyais sa main aller et venir doucement sur sa tige qui semblait encore grossir et mouillait de plus en plus. Il prenait à chaque aller retour la goutte dans son prépuce pour l’étaler sur le gland. J’ai fait la même chose que lui mais moi je ne mouillais presque pas, chez moi je sentais que la sauce montait et mon gland se mettait à lâcher une goutte aussi. Une ou deux goutte seulement mais c’étais la première fois. Il a vu que je me retenais et à dit : vas-y lâche-toi montre moi ce que tu jute. Et là les gars j’ai jamais juté aussi fort et autant que ce jour-là. Le premier jet est sortit dans sa direction pour aboutir à ses pieds. Magnifique qu’il m’a dit, regarde la sauce sort aussi chez moi. Et là j’ai vu un premier jet qui est sortis et à gicler à plus d’un mètre de mon père. Et je ne vous dis pas la quantité. Il en au moins lâché dix et c’étais nettement plus épais que notre jus. Après avoir repris son souffle il m’a dit : Quand tu as bien juté fils, il ne faut pas oublier de nettoyer ton gland comme il faut pour éviter les inflammations. Tous les jours tu dois au moins te décalotter le gland et le laver comme il faut sous le bord de ton gland. Si cela t’excite ne te gêne pas il vaut mieux se branler un coup de plus que de se retenir”.- “Ton père est vraiment un gars bien ce n’est pas le mien qui me dirait cela hein Yves, tu le connais !”.- “Non certainement pas. Avec ce que tu nous as raconté moi je bande et je vois dans vos maillots que vous bandez aussi. J’ai aussi quelque chose à vous raconter”.- “Raconte vite alors Louis car on n’a plus beaucoup de temps”.- “Vous savez que j’ai un frère juste un an plus jeune que moi Alex. Eh bien avant-hier quand je suis rentré du collège en fin d’après-midi. Je croyais qu’il était déjà rentré et monté dans sa chambre pour étudier. Comme je monte pour aller dans ma chambre, je vois la porte entre-ouverte. Comme je suis un peu curieux, je jette un coup d’œil dans celle-ci et je vois qu’il est debout les fesses nues bien visibles, de dos à moi avec le jean baissé sur ses talons. Son slip lui est descendu à hauteur de ses genoux. Cela n’est pas la première fois que je vois les fesses de mon frère mais j’entends aussi un léger bruit de succion. Je regarde un peu mieux et je vois par l’ouverture de ses jambes qu’un mec est à genoux devant mon frère. Je vois sa main qui branle sa bite car il n’a pas de froc ni de slip. Je devine alors ce qu’il fait à mon frère. Il se fait sucer la bite par son copain qui semble y mettre de l’ardeur. Tout à coup je vois les fesses de mon frère se contracter plusieurs fois et lâcher un – Aaaaaah – en grognant de plaisir. Puis après quelques instants je l’entends dire : a ton tour. Et de se baisser à genoux tandis que l’autre se relève. Je fais attention pour qu’il ne me voie pas et je découvre que c’est Rémy, son copain, qui se fait sucer maintenant. Cela ne dure pas longtemps car, il se branlait déjà en suçant mon frère. Rémy dit : tiens voilà de la purée, tu en voulais, je t’en envoie autant que tu veux, avale, allez avale comme moi et goûte bien c’est très bon. Là-dessus, je m’écarte de la porte car il pourrait me voir et je rejoint ma chambre”.- “Ton frère à avalé le jus” demande Yves.- “Il faut croire car je ne l’ai pas vu”.- “Quel goût cela a ?” demande Max.- “Je ne sais pas, mais vous ne connaissez pas la fin de l’histoire”.- “Vite continue”.- “Eh bien donc, une fois que j’entends que Rémy est parti, je vais dans la chambre de mon frère. Je lui demande avec qui il était en train de parler. Il me répond sans détour avec Rémy et ajoute : Si ce n’était que parler. Je lui demande alors quoi d’autre. Alors sans se gêner il me dit : on avait parié qu’il n’oserait pas me faire une pipe. Là j’ai été vu car dès qu’on était dans ma chambre, il m’a défait ma ceinture, a baisser mon jean sur mes talons et puis a baisser mon slip. Il faut dire que je bandais déjà comme un con. Il a commencé à m’astiquer la tige d’une main tandis qu’il baissait son froc et son slip de l’autre. Quelle bite il a Rémy, tu devrais la voir. Elle est plus grosse et grande que la tienne quand tu bande. Il s’est mis à genoux et a pris ma bite en bouche. J’ai sentis sa langue qui faisait le tour de mon gland et ensuite il s’est mis à me sucer en faisant des allers-retours avec ses lèvres sur ma tige. Tu pense bien je n’ai pas pu résister et je lui ai lancé toute ma sauce. Ca je l’ai bien vu car je passais justement devant ta chambre et avec la porte ouverte j’ai vu tes fesses se contracter lorsque tu lui envoyais la sauce. Et comment, et en plus il a tout avalé se délectant de mon foutre. Après j’ai du faire la même chose chez lui. Cela n’a pas duré longtemps car pendant qu’il me suçait il se branlait aussi. Il a juté et m’a obliger à avaler son jus. Pas mauvais d’ailleurs. Il me dit alors : Je crois qu’Alex est un peu gay et qu’il n’aime que les garçons ou même les hommes. Tu as déjà sucé une bite ? Je lui ai répondu que non. Il m’a proposé alors tu veux que je te suce la bite. Je lui répondu que non mais peut être bien plus tard”.- “Eh bien, Louis tu aurais du te laisser sucer, j’aimerai bien essayer” lâche Max.Yves – “Moi aussi”.Max – “T’as vu la bite du copain de ton frère Rémy. Comment elle est ?”.- “J’ai à peine pu la voir de face quand il se branlait tout en suçant la bite de mon frère. Je crois qu’elle est comme les nôtre même un peu plus grande et grosse. Eh les gars on a plus le temps aujourd’hui, cela sera pour une prochaine fois, je vous raconterais la suite. Qu’est ce qu’on fait pour voir les bites bandées de nos accompagnateurs ?” dit Louis.- “On doit essayer d’être là quant il n’y a plus qu’eux. Je voudrai aussi voir la bite bandée de Stéphane car il ne bandait pas quand on s’est déshabillé mais quelle bite il a déjà au repos” dit Max.Louis – “Il faut trainer le plus longtemps possible alors dans la piscine pour que les autres soit déjà repartis”.Max – “Oui, mais il faut qu’on bande quand on sera dans le vestiaire pour se sécher et se changer. Cela les fera peut être bandé de nous voir avec la queue bien raide”.Yves – “Cela n’est pas difficile, on n’a qu’a se tâter l’un l’autre le slip de bain avant d’entrer dans le vestiaire et on bandera directement comme maintenant d’ailleurs, je vois que toi Max tu bande tellement que tu mouille ton slip”.Max – “Oh oui, je mouille tellement que je bande, mais vous autre aussi, Louis à une véritable tente dans son maillot et toi on voit directement la grandeur de ton vit. Eh les gars on ne s’est encore jamais tâter la bite l’un l’autre”.Louis – “Alors c’est d’accord on fait comme ça. Allez, on va à la piscine. Cela sera la première fois que je tâterais le slip de bain d’un autre mec pour sentir sa bite sans me cacher. Rien que d’y penser je bande encore plus fort”.Cyril laissa le trio sortir et puis rejoignit aussi la piscine et raconta ainsi à Luc et Stéphane ce qu’il avait entendu. Il fut alors décidé de laisser faire les ados afin de voir jusqu’où ils iraient. Ils semblaient d’ailleurs qu’ils assumaient totalement leur penchant pour la bite. Cyril, Luc et Stéphane se mirent d’accord sur le scénario qu’il laisserait se dérouler.Après une bonne heure supplémentaire dans la piscine, une grande partie des scouts étaient déjà passés par les vestiaires et partis vers d’autres activités. Finalement ne restait plus que nos trois ados en chaleur et Cyril qui avait décidé de faire quelques longueurs de bassin afin de garder la forme. Avant à cet entrainement, il avait ramené son escort marmaris matériel personnel dans le vestiaire collectif à côté des vêtements de Luc et Stéphane. Voyant les trois ados se diriger lentement vers le vestiaire, Cyril les rejoignit et entra avec eux dans le local. Luc et Stéphane venait aussi juste de sortir de la douche et se trouvait là tout trempé prêt a s’essuyer. Les trois jeunes se mirent à côté de Stéphane tandis que Cyril avait installé son matériel de l’autre côté du groupe encadrant ainsi le trio. Ils commencèrent à s’essuyer très lentement espérant intérieurement que Luc ou Stéphane se déshabille. A les voir ainsi on pouvait remarquer que leur maillot étaient nettement déformé à hauteur de leur sexe, les trois lascars bandant sans retenue. Cyril fut le premier à démarrer le déshabillage, il est vrai qu’il ne portait que son speedo. Faisant semblant de rien, il abaissa son slip dévoilant d’un coup sa queue à moitié bandée et décalottée. Louis donna un coup de coude à Max pour attirer son attention vers la bite du maître nageur, Yves se trouvant juste à côté l’ayant vu directement. Cyril vit immédiatement l’effet produit sur les trois jeunes, leurs maillots de bain se déformant maintenant totalement, découvrant par là leur érection. D’un clin d’œil vers Luc et Stéphane, Cyril montra que le trio était prêt pour la suite. Tout en continuant à s’essuyer, Luc prit la relève côté excitation en baissant à son tour son slip de bain. Lorsque le slip passe la barrière de la queue, celle-ci est toute ratatinée par l’eau froide de la piscine. Stéphane suivit le mouvement en baissant également son slip de bain. Sa verge totalement au repos pour la même raison que celle de Luc. Le trio d’ado dévergondé restait sur sa fin car il avait espéré voir les queues bien raides et pour l’instant il n’avait que celle de Cyril qui était à demi bandée. Louis le premier, s’étant essuyé le haut du corps fut bien obligé en prenant son courage à deux mains de baisser son maillot de bain. Comme, il était super excité, lors du passage de l’élastique, sa bite d’un bond sauta en dehors du vêtement totalement bandée à moitié décalottée. L’effet fut immédiat sur Cyril, sa bite se redressa un peu plus vers le haut mais n’était toujours pas bandée. Chez Luc on pouvait voir que cela ne lui était pas indifférent non plus, car son sexe n’était plus du tout ratatiné mais commençait doucement à grossir. Chez Stéphane le même effet avait lieu présentant ainsi un grossissement du corps de l’engin. Yves fut le second à baisser son slip de bain, dévoilant sa bite d’un peu plus de 14 centimètres toute raide et tendue vers l’avant. La tension augmentait un peu plus, Yves pouvait voir que la bite de Cyril se redressait maintenant totalement montrant maintenant une belle érection de 16 à 17 centimètres ainsi qu’une belle épaisseur. Du coup Yves ne put retirer ses yeux de la bite de Cyril qui arborait un léger sourire. Chez Luc et Stéphane, la bandaison avait commencée et leur sexe se déployait lentement. Louis ne savait plus ou donner des yeux passant d’une bite à l’autre tellement ils étaient excités, ils avaient carrément arrêté de s’essuyer. Max se décida enfin à baisser son maillot tellement, distrait qu’il était par la vue des bites qui commençaient à bander. Il eut même quelque difficulté à faire passer sa bite l’élastique de son vêtement tellement celle-ci était dure et tendue. Maintenant le chibre de Luc et Stéphane était totalement raide. Les jeunes avaient devant eux la bite de Luc montrant ses 16 centimètres de longueur et ses bons 4 centimètres d’épaisseur tandis que celle de Stéphane apparaissait maintenant dans sa pleine gloire, totalement droite pointant son gland mi-découvert vers l’avant et laissant déjà apparaître une belle goutte de liquide transparent sur le méat. Louis, totalement surpris par les 18 à 19 centimètres de longueur et les 5 centimètres d’épaisseur qui se trouvait tout prêt de lui ne put se retenir de lâcher un “mince alors quelle bite”. Ce qui provoqua un sourire chez les trois moniteurs. Les trois jeunes gens étaient totalement scotchés par la vue des bites qu’ils ne s’essuyaient plus. Yves avait même sa main sur sa bite et se branlait tout doucement en regardant. Cyril rompit ce moment de charme ou tout le monde s’observait en disant : “Allez les gars dépêché-vous de vous rhabiller car vous allez être en retard. Vous nous avez bien matés, vous en avez plein la tête de nos bites. Vous pourrez vous branlez quand vous voudrez mais pas ici avec nous. Nous n’avons pas envie d’avoir des problèmes avec vos parents ou autres. Luc avait entre-temps mis son slip qui était totalement déformé par sa bite en érection faisant de la poche de son slip un véritable chapiteau. Stéphane fit de même tandis que Cyril renfila un speedo propre et sec pour continuer sa journée de maître nageur. Les jeunes gens tout rouges de confusion se dépêchèrent de s’habiller. Juste comme il venait d’enfiler son slip, Yves éjacula dedans. On vit apparaître une grosse tâche humide sur le devant et il lâcha un “Ooooh zut, je jute” preuve que sa branlette en douceur l’avait amené à la jouissance. Stéphane qui avait aperçut la chose vint près de lui, et lui dit “Ne te tracasse pas, cela arrive à tout le monde de se lâcher à l’improviste. Cela, sècheras dans ton slip. Allez dépêche-toi de t’habiller”. Peu après les trois jeunes quittèrent le vestiaire laissant les adultes seul avec leur bite bandée. Cyril alla à la porte et ferma celle-ci à clef. Revenant près des deux autres, il baissa immédiatement son speedo pour dégager sa bite toute tendue. Sur le bout une grosse goutte de jus transparent se formait déjà. Cyril – “Il était temps car j’aurai bien attrapé la bite de Louis qui n’est déjà pas mal pour son âge pour le branler”.Luc – “N’oublie quand même pas qu’il n’a que 17 ans”.Cyril – “Je crois qu’il est bien plus avancé qu’on ne le croit. A voir comment ils sont toujours fourré ensembles je crois qu’ils savent très bien ce qu’ils font et que cela leur plait. A nous de ne pas les contraindre et à les laisser libre de faire ce qu’ils veulent tout en les matant pour notre plaisir sans rien provoquer ou obliger. Si nécessaire nous devrons intervenir pour éviter que cela ne dé****”.Luc – “Très juste, mais entre-temps vient un peu plus prêt, j’ai envie de te masser un peu la belle pièce que tu nous montre si aimablement”. Et de tendre la main pour toucher le gland en érection afin de recueillir la goutte de liquide suintante. Il étale ainsi la goutte sur la partie découverte du gland provoquant ainsi un nouvel afflux de mouille. Se baissant vers l’avant, il ouvre grand la bouche et pointe la langue pour récolter la goutte suivante. Stéphane matant les fesses tendues dans le slip de Luc se rapproche derrière lui, abaisse son slip et colle sa bite tendue contre le slip introduisant sa bite entre les cuisses de l’intéressé et lui massant l’anus avec. La bite mouillant à mort le slip kangourou de Luc laisse passer sur le côté sans difficulté la bite qui maintenant lime contre la rosette. Luc resserre les cuisses afin de mieux sentir la bite qui lui masse l’anus. De son côté il pompe à fond la bite de Cyril qui approuve amplement le traitement de sa tige. De sa main libre Luc se masse la bite au travers du slip kangourou. Il ne leur faut pas longtemps pour que Cyril le premier se libère d’un premier jet bien consistant et abondant dans la bouche de Luc avec un grand “Hoooo”. Luc s’empresse de déguster le suc crémeux afin de pouvoir recevoir les suivants. De son côté limant toujours la rosette et l’entrejambe de Luc, Stéphane sent la fin proche. En voyant Cyril s’épancher dans la bouche de Luc, il ne faut pas plus à la bite bien serrées par les cuisses de se libérer généreusement dans la poche du slip en plusieurs giclées onctueuses. La sensation procurée par les saccades de la bite de Stéphane sur la bourse de Luc fait que celui-ci s’épanche également dans son slip en quelques jets bien puissants. Le slip conçu pour ce genre de ne laisse rien paraître de ses deux épanchements de spermes onctueux. Après un instant de récupération, les trois compères se rhabillement complètement à l’exception de Cyril qui reprit le chemin de la piscine pour terminer sa journée.

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